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1999 - 2001 : le haut niveau

 

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Que sont-ils devenus?

Irina Pantioukhova appartenait à l'équipe professionnelle qui a défendu les couleurs de Wattignies au cours des saisons 1999-2000 et 2000-2001. A l'issue de cette expérience, c'est en Belgique à la Calamine près d'Aix la Chapelle qu'elle a poursuivi sa carrière quatre années durant. Ce club évoluait en division d'honneur, l'équivalent de notre proF. Malgré la qualification de l'équipe pour les play-off, les dirigeants ont dû jeter l'éponge faute d'argent: situation vécue à Wattignies!!!). Irina a donc rejoint son amie Julia (ex-Reims) à Romans sur Isère en 2005-2006 et a contribué à l'accession de cette équipe en Nationale 1. En 2006-2007, les résultats n'ont pas suivi même si peu de choses auraient souvent permis d'inverser des situations mal engagées. Malgré les sollicitations Irina a décidé de prendre du recul, n'a pas débuté la saison 2007-2008 et envisage sérieusement sa reconversion.

IRINA

Elodie Stasiak était l'une des plus jeunes de l'équipe (sinon la plus jeune) au cours de cette période mémorable. En 2006-2007, elle évoluait à Cheseaux en Suisse et tout se passait bien. Bonne chance à toi Elodie, tu es toujours dans nos coeurs

VBC Cheseaux

Extrait d'un article de journal (septembre 2006):

Cette année, les dirigeants de Cheseaux ont décidé de jouer la carte helvétique. Pourtant, quand on y regarde de plus près, au milieu de toutes ces Suissesses, une Française de 1,80 m tente de faire sa place. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Elodie Stasiak (26 ans) a réussi son intégration. Tant au niveau sportif qu’humain.
«Avec sa fraîcheur, c’est un véritable cadeau pour l’équipe.» C’est avec ces mots sympathiques que l’entraîneur Florian Steingruber décrit le seul élément de son contingent sans passeport à croix blanche. «Mais, au niveau du jeu, je la considère comme une joueuse comme les autres.» Pour la Française, c’est un soulagement de ne pas avoir de pression au niveau de ses performances. «Ici, j’ai la chance d’être tombée dans un groupe super où chaque joueuse n’a pas plus de responsabilité qu’une autre», explique la centrale, qui a débuté le volley à 16 ans seulement.
Très vite, Stasiak a pris goût à ce sport. Et rapidement, elle a gravi les échelons pour devenir pro à 19 ans en 2ème division dans le Nord de la France. Mais, déçue par son manque de temps de jeu, la «Ch’timi» a décidé de se tourner vers des études de géographie, de sciences et d’environnement à Grenoble. Proche de notre pays, elle a très vite eu l’envie de passer la frontière. «Par chance, j’ai été acceptée à Lausanne pour venir y faire un Master.» Cette passionnée, notamment de Noir Désir, n’a pas fait le voyage toute seule, car Julien, son ami, l’a accompagnée en trouvant du travail comme pâtissier chez Rochat.
Pour Noël, Elodie aura la chance de passer dix jours avec sa famille. «Passer les fêtes de fin d’année avec mon entourage ne m’est plus arrivé depuis huit ans au moins.» Mais, avant de penser aux vacances, Elodie Stasiak et ses coéquipières doivent affronter ce samedi la formation de Fruitcake. Elles tenteront bien sûr de conserver leur invincibilité.